Deuil Suicide

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Groupes de parole en Vendée


Pour qui ?
Pour les personnes en deuil à la suite d’un suicide

A partir de quand ?
Il est préférable d’être à trois mois de la perte. Trois longs mois, nécessaires cependant, pour ne plus être en état de choc ; état de sidération qui rend les échanges difficiles.

Pour combien de temps ?
Le groupe fonctionne sur une durée de 9 mois.

A quelle fréquence ?
Les rencontres ont lieu au minimum une fois par mois en soirée sur une durée de deux heures à l’exception des vacances scolaires.

Dans quel cadre ?
La structure des groupes est dite fermée. Ce sont les mêmes participants (entre 4 et 10 personnes) qui fréquentent le groupe du début à la fin.

Quel engagement ?
Les participants s’engagent à être présents à chaque rencontre. Ils s’engagent également à la confidentialité, à parler en leur nom, à respecter la parole ou le silence des autres membres.
L’association s’engage à assurer une régulation professionnelle sous le contrôle d’un psychologue clinicien.

Quelle finalité ?
« S’en sortir » « Faire avec ». Il ne s’agit pas d’oublier la personne mais de transformer la relation avec elle, qui ne sera « plus jamais là », et pourtant, toujours présente dans la vie affective et mentale du proche endeuillé. On ne fait pas le « deuil d’une personne », mais le deuil de la relation avec cette personne.

Quels moyens ?
L’entraide et le soutien naissent du partage de la douleur spécifique au deuil par suicide. Au cours des échanges, la libération des émotions et le partage des questionnements offrent un apaisement, une clarification pour chacun.

Quel résultat ?
Au premier niveau, les personnes sont aidées à passer un cap, à conserver, si peu que ce soit, la tête hors de l’eau.
Au-delà, d’autres expriment avoir réglé des questions touchant à la culpabilité, à la colère, au pardon ou à la honte ou à d’autres émotions spécifiques les concernant.
Certaines personnes disent en quittant le groupe, avoir trouvé ce qu’elles étaient venues y chercher : la possibilité de passer de l’état de survivant à celui de vivant à nouveau.

Quel constat ?
Sur cette durée de 9 mois, les échanges font advenir une forme de « compagnonnage » ; permettent une libération émotionnelle ; rendent possible un travail sur soi qui autorise la passage d’un état de « meurtri » à celui de « transformé ». Cette évolution est fréquente.

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8 Messages de forum

  • Groupes de parole en Vendée

    29 janvier 2016 21:51, par david
    bonjour, le temps faisant, je m’aperçois que ce dernier n’efface rien. Vous vantez un groupe de discussion sur des sujets très sensibles a tout a chacun et qui ne doit excéder une durée mais il en est tout autre, faites vous taper sur les doigts et jamais vous n’oublierez. un suicide, une dépression, un mal être...il n’y a pas de facteur temps. serrez la main de votre pire ennemi et votre vie sera change pour toujours....je ne suis pas en train de dénigrer votre approche du système, mais votre analyse n’est pas correcte.

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  • Groupes de parole en Vendée

    7 décembre 2015 10:32

    Bonjour,

    Est-il encore possible de participer à ces groupes de parole ?

    J’ai plusieurs personnes de mon association qui sont dans le besoin.

    Gérard Association Bol d’air Jura

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    • Groupes de parole en Vendée 10 décembre 2015 11:42, par Jacques RIPAUD
      Bonjour J’entends que vous seriez intéressé par des groupes de paroles. La difficultés c’est que nous sommes une association de Vendée et qu’en ce qui nous concerne nos rencontres ont lieu à la Roche sur Yon. Prenez contact avec L’UDAF de votre département www.udaf-jura.fr Tél : 03 84 47 04 17 pour savoir si il y a des associations qui feraient ce type d’action sur votre département. En espérant que vous trouverez ce qu’il vous convient. Bonne route

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  • Kim

    26 mai 2015 10:53, par Kim
    Quelle est la démarche à suivre pour en savoir plus sur ce thème ? Kim kaporal jeans

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  • Mahony

    18 septembre 2014 07:57, par Mahony
    Chaque soir je regarde ce blog afin d’y consulter les tous derniers articles. Encore une fois, la qualité est super . Mahony Patrick

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  • Groupes d’entraide et de soutien au Mans

    28 avril 2010 22:48, par isabelle sohier

    Bonjour,

    je suis veuve depuis 7 ans . Mon mari s’est suicidé me laissant avec 3 enfants. Le temps a passé avec ses jours bons et mauvais mais la vie a continué. Mes enfants grandissent mais rien ne sera jamais pareil.

    Voila pourquoi je voudrais aidé par mon témoignage ma présence des femmes comme moi démunies brutalement de leur conjoint avec tous les aléas de la vie dans ces moments aussi bien moralement que administrativement. Je veux me rendre utile bénévolement pour des gens démunis et qui ont besoin d’aide tout comme moi j’en ai eu besoin et que je n’ai pas forcément trouvé.

    Merci de tenir compte de cette demande tres sérieuse et ce besoin d’aider des familles traversant un drame comme celui ci.

    Cordialement

    Isabelle SOHIER

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    • Groupes d’entraide et de soutien au Mans 29 avril 2010 21:35, par Geneviève

      Merci Isabelle pour ce message dont le témoignage représente déjà un soutien. Entendre que d’autres s’en sont sorti-es permet d’envisager que c’est possible pour soi.

      Qu’entendez-vous pas "vous rendre bénévolement utile" ?

      Quelle genre d’aide souhaiteriez-vous apporter ?

      Dans quelle région de France habitez-vous ?

      Voilà quelques réponses utiles pour explorer avec vous la façon dont, si c’est possible, vous pourriez aider au delà de votre témoignage qui, je vous répète, est très précieux.

      Bien à vous. Geneviève

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    • Groupes d’entraide et de soutien au Mans 10 décembre 2015 14:00, par sandra
      Bonjour, J’ai besoin d’aide svp. Je suis meutrie au plus profond de moo moi par le décès brutal de ma maman le 4 juin suite à une grosse dépression (le début de la descente aux enfer a démarré quand elle a consulté un psychiatre en novembre 2014 !) Elle y allait juste pour avoir son ordonnance de somnifères et d’antidépresseurs et a commencé a en prendre beaucoup trop pour ne faire que dormir et être dans un état second. Je l’ai vu mourir a petit feu jusqu’à ne plus la reconnaître sans avoir eu le moyen de la sauver. En Franc, tout est trop médicalisé et on était seul mon père, frère et moo moi à nous dépatouiller dans cette merde. Elle a fini par en mourir. Je suis très isolée en campagne et en congé parental de 3 enfants. L’approche des fêtes est très dure, je me sens en colère, fatiguée, depressive, etc

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